La plage pleure des larmes de sang des végétaux qui ont frôlé l’incendie. L’été a été trop chaud. La nature est épuisée.
Les nuages pressés arrivent sur le paysage comme une armée en guerre …
Est-ce une image qui sonne le glas des étés rieurs de notre enfance ??
(que je suis pessimiste !)
La plage pleure des larmes de sang des végétaux qui ont frôlé l’incendie. L’été a été trop chaud. La nature est épuisée.
Les nuages pressés arrivent sur le paysage comme une armée en guerre …
Est-ce une image qui sonne le glas des étés rieurs de notre enfance ??
(que je suis pessimiste !)